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LA COTE BASQUE, LA SILICON VALLEY FRANCAISE?

Grâce à l’action d’hommes d’action et de conviction, la Cote Basque devient le territoire de tous les possibles!

Personne de mieux que Michel Lévy-Provençal pour exprimer la démarche de cette nouvelle génération « de penseurs originaux, de provocateurs, et d’ individus lucides *», ces individus qui incarnent les bonnes volontés ambitieuses, pragmatiques et ouvertes, qui existent partout et qu’on ne voit pas forcément et qui sont la clé du changement qui s’opère.

Dans son dernier ouvrage Demain Territoire de tous les possibles, Michel Lévy- Provençal l’affirme « N’en déplaise aux sceptiques, le désir d’engagement et la quête de sens n’ont pas disparu de la société. Notre époque bruisse de la même inventivité, des mêmes aspirations d’émancipation et de progrès qu’à la Renaissance. Les avancées récentes en matière de connectivité, dans les biotechnologies, la robotique, la mégadonnée et l’avènement de l’économie de partage offrent des outils inédits aux utopistes en action, aux inventeurs de solutions sociales et humaines ».

Résolument au service des grands enjeux de notre temps, Christophe Seiller & Manuel de Lara défendent et illustrent le rayonnement d’une région qui dément le préjugé selon lequel la France aurait 20 ans de retard sur la Silicon Valley!

Autour du dispositif Ocean Tech ils dévoilent progressivement un programme construit autour des piliers de cette nouvelle Renaissance. Une action à l’influence positive, « locale, responsable, impactante, réplicable, contagieuse et virale ».

Et n’ayant pas peur des mots, Christophe Seiller est devenu le porte drapeau d’une région « bankable »,  la Cote Basque,  nouvel eldorado d’entrepreneurs influents.

Un travail d’orfèvre voué à réaliser le rêve panoramique de tout un territoire qui s’étend de Bordeaux à Hendaye. Car l’Ocean Tech vante les qualités d’une déferlante d’entrepreneurs via un accompagnement et le financement d’un écosystème verdoyant, bouillonnant, vaillant et vertueux d’entreprises innovantes.

Autour d’une démarche d’ouverture aux autres, ils créent un symbole. Celui d’un pays qui se transforme pour tirer les avantages de la révolution numérique à l’œuvre, mais avec une exigence supplémentaire : que chacun puisse trouver sa place dans cette grande mutation.

Explorer les idées, parcours et résultats de leaders audacieux qui souhaitent impacter positivement le business, la société, la planète. Et rendre accessible au plus grand nombre les bénéfices d’une région labellisée French Tech. Un label étendard qui porte les valeurs des écosystèmes en région et qui traduit une volonté de travailler ensemble et de faire bouger la France !

Relever les immenses défis du XXIème siècle, voilà donc la véritable promesse de cette démarche territoriale, encourageante dans un pays d’ordinaire si enclin à l’auto-dénigrement. Un mouvement de fond qui mise sur le dynamisme de nos entrepreneurs, ceux là même qui construisent les grands ouvrages de demain, qui suggèrent l’excellence française, qui nourrissent la croissance, qui comme Christophe Seiller et Manuel de Lara relocalisent de la valeur humaine, économique, sociale sur le territoire.

Dans la lignée de Nicolas Dufourcq et de Nicolas Bégay, Directeur Executif Communication de BPI France et de BPI France Excellence*, Chritophe Seiller et Manuel de Lara font apparaître les entreprises sous un nouveau jour, à savoir comme des acteurs socialement responsables et au service de notre devenir collectif, la réalité d’un mouvement de fond.

LA FRENCH CALIFORNIE, PORTE DRAPEAU D’UN MOUVEMENT DE FOND

Je le revendique haut et fort ! L’état d’esprit positif est le seul avantage stratégique qui nous manque aujourd’hui en France mais « la niaque se propage » ! Pour Patrice Begay, Directeur de la Communication de BPI France: « L’aventure c’est la France ! Les entrepreneurs sont les aventuriers des temps modernes, il suffit tout simplement de les héroïser ».

Plus que jamais il faut donner la parole à ceux qui contribuent à promouvoir le récit économique français, son dynamisme, son attractivité. L’exception française à un nom: ses influenceurs positifs!


LA LABELLISATION FRENCH TECH

En juillet 2016, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron et la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire ont décerné à la Côte basco-landaise le label French Tech. Le ministère avait lancé en janvier dernier un appel à candidatures pour constituer des réseaux thématiques nationaux labellisés French Tech.

L’association transfrontalière Océan Living Lab avait déposé sa candidature en mars dernier. Secteur économique majeur sur la Côte basco-landaise, la filière océan, glisse et activités aquatiques regroupe 140 entreprises dont deux leaders mondiaux (Quiksilver et Tribord) et comptabilise 1 400 emplois directs et 4000 indirects. Elle affiche, en outre, un chiffre d’affaires estimé à plus de 2,5 milliards d’euros dont 1,7 sur le territoire de l’Agglomération Sud Pays basque.

Depuis plusieurs mois, cette filière a mis en place un écosystème novateur sous la bannière « La Ocean Tech ». Cette stratégie d’innovation est le fruit d’un partenariat collaboratif transfrontalier porté par l’Agglomération Sud Pays basque, l’Agence de développement Bidasoa Activa, le centre de recherche (Estia), les clusters EuroSIMA et Gaia, l’accélérateur de startup Blue Builder, les Universités de Bordeaux et du Pays basque »

CONVERSATION AVEC CHRISTOPHE SEILLER

{Aurelie Siou}
Christophe, peux-tu te présenter et me parler de ton rôle au sein de l’Eurosima ?

{Christophe Seiller}
J’ai 39 ans et je suis originaire d’Alsace. Je suis arrivé au Pays Basque il y a 17 ans, pour finir mes études, un DESS de Management spécialisé dans les Sports de Glisse.

Je pratique le Surf et le Snowboard, j’ai donc privilégié mon environnement de travail et ma qualité de vie pour pouvoir allier au maximum mes choix de carrière et ma vie personnelle. J’ai trouvé immédiatement tout ce dont j’avais besoin au Pays Basque et dans le Sud des Landes, pour parvenir à m’épanouir à tous les niveaux. La qualité de vie est incroyable, les gens sont honnêtes et sincères et les plus grosses entreprises de la filière Glisse (Nautisme, Activités Aquatiques) en Europe sont basées de Hossegor à Hendaye.

Après un assez long parcours au sein de la filière Glisse en tant que consultant externe et entrepreneur dans les domaines de la Communication, du Marketing, de l’Événementiel, de la Régie Publicitaire, j’ai intégré l’EuroSIMA en 2007, pour y développer la division « Cluster ».

L’EuroSIMA est la fédération professionnelle regroupant les entreprises de la filière Glisse en Europe. L’obtention de la labellisation « Cluster » par l’État (Datar), nous a permis de promouvoir et de développer les projets des entreprises de notre filière d’activités, en collaboration avec les Collectivités Territoriales, les Centres de Formation et les Laboratoires de Recherche.

Aujourd’hui, je suis fier de diriger l’EuroSIMA Cluster et d’accompagner le développement de nos entreprises depuis leur création jusqu’à leur développement international, avec l’aide de tous nos partenaires institutionnels ou privés. C’est une vraie reconnaissance des entreprises de Glisse en Europe comme l’une des filières prioritaires de ce territoire.

{AS} D’après toi quelle influence sociétale exerce l’Eurosima sur le territoire Sud Aquitain et plus globalement au niveau national ?

{CS} La visibilité et la mise en valeur de l’EuroSIMA sur notre territoire et à l’international est le reflet du dynamisme de ses membres depuis sa création en 1999 et de son accélération via la division Cluster depuis 10 ans.

Nous concentrons nos efforts sur le meilleur accompagnement possible des projets prioritaires de nos adhérents. Cela suppose que nous sommes sans cesse à leur écoute pour identifier leurs besoins, leurs attentes afin d’y répondre au mieux. Nos partenaires des Collectivités Territoriales, et particulièrement ceux du Sud Pays Basque le savent et c’est précisément la raison pour laquelle ils ont souhaité que nous puissions travailler ensemble sur les projets structurants de développement économique et d’innovation du territoire à destination des entreprises de la filière Nautisme, Glisse, Activités Aquatiques.

Leur souhait est de répondre aux attentes des entreprises que nous représentons, et de développer des réponses pragmatiques à leurs besoins. Ce qui a donné lieu ces dernières années à de nombreux projets territoriaux comme la pépinière d’entreprises Olatu Leku à Anglet, le projet de réaménagement et de création de pépinière Glisse à la Zone Pédebert à Hossegor, et aujourd’hui, au dispositif transfrontalier « La Ocean Tech », récemment labellisé Réseaux Thématiques French Tech par le Ministère de l’Economie.

Ces projets structurants construits par nos partenaires publics en concertation avec l’EuroSIMA influent sur la perception positive des entreprises de notre filière d’activités, tout d’abord sur la Côte Basco-Landaise, en Nouvelle-Aquitaine, au niveau national, mais également international.

Cela concrétise nos efforts de mise en valeur d’une filière dynamique, qui dure (les premières entreprises de Glisse se sont implantées sur le territoire au tout début des années 80), qui poursuit sa croissance même si la crise financière de 2009 à 2013 a été difficile à digérer. La filière emploie plus de 4000 salariés sur le territoire et développe près de 2,5 Mds d’€ de CA.

Cet impact est très positif pour tous en Sud-Aquitaine et donne l’image d’un territoire qui sait parfaitement combiner « traditions, préservation de nos espaces de jeux naturels, et développement économique tourné vers l’international » !

{AS} Tu as été nommé récemment référent thématique de l’Ocean Tech auprès du Ministère ? En quoi cela consiste ?

Je connais très bien les entreprises de mon territoire. Ma mission consiste à faire remonter toutes les bonnes initiatives et les start-up identifiées comme nos « pépites », auprès du Ministère.

Je suis surtout le représentant d’un dispositif plus large, La Ocean Tech, qui regroupe au sein du Conseil d’Administration, des partenaires, des start-ups, des représentants de laboratoires de recherche, des institutionnels, mais également des Collectivités Territoriales qui financent largement nos projets, des Centres de Formation et même des Clusters français comme OSV, et des clusters espagnols comme GAIA par exemple. La structure qui porte cette dynamique est l’association Ocean Living Lab.

La Ocean Tech est structurée par 4 piliers : la Halle Créative (Fab Lab, Design Lab, ateliers de prototypages avec le Digital qui est totalement intégré), l’Ocean Living Lab qui permet aux entreprises de tester en conditions réelles et d’obtenir des remontées de data, Blue Builder (accélérateur de start-ups) et le Fort de Socoa, centre de formations transfrontalier autour de la dynamique Océan/ Glisse, Nautisme, Activités Aquatiques.

En ce sens, j’ai pour mission de valoriser tous les efforts réalisés au quotidien par tous ces partenaires pour faire en sorte que nos start-up de la filière « Action Sports, Glisse » soient reconnues, aidées et rayonnent à l’international.

{AS} Qu’est-ce que cela change concrètement de recevoir le label French Tech ? Quelle est l’ambition globale de l’appellation Ocean Tech ?

{CS} Concrètement, par rapport au dispositif précédent qui était très empreint de territorialisme, nous sommes désormais sur un dispositif transfrontalier ce qui nous procure une visibilité nationale, sous le radar de l’État et internationale. Sur tous les dispositifs d’accompagnement qui sont mis en place par Bercy nous sommes clairement identifiés comme l’ écosystème d’entreprises de la Région Sud-Aquitaine mis sous le feu des projecteurs grâce à Paris. Le fait de pouvoir communiquer sous la bannière Ocean Tech/French Tech nous procure un outil et une crédibilité marketing à la portée internationale.

{AS} Peux-tu nous cartographier l’écosystème numérique de la Côte Basque ?

Il faut citer les structures d’accompagnement des entreprises digitales sur le territoire : Digital Aquitaine à Bordeaux avec qui nous travaillons sur des thématiques telles que le commerce connecté, le Cluster Pays Basque Digital, l’ANTIC sur la Technopole d’Izarbel, les agglomérations Pays Basque et Sud Landes ainsi que le CCI Bayonne Pays Basque & le Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine sont aussi d’étroits partenaires. Ils ont très vite compris . Nous avons à ce titre une collaboration avec la MACS pour la présentation de projet de réaménagement de la zone de Pédebert ou devrait ouvrir a mi-2019 une pépinière glisse avec une dominante digitale.

Nous avons une relation très étroite également avec le Pole Implantation de la CCI de Bayonne car ils ont très vite compris dès le début des années 2000 l’importance des entreprises de la filière glisse comme filière prioritaire sur le territoire 64. Le bâtiment Olatu Leku est un bel exemple de collaboration entre l’Estia Entreprendre & l ‘EuroSIMA.

{AS} Peux-tu nous décrypter le concept de « Living Lab ?

C’est un laboratoire de test en condition réel fléché sur le territoire transfrontalier (d’Hossegor à Bilbao) ou toutes les entreprises peuvent venir tester leur produits ou leurs services en se confrontant aux usagers & pratiquants. Cela peut être des dérives, des lunettes, des applications en version bêta. La bande littorale constitue un formidable terrain de jeu pour le développement des pratiques.

Je te donne un exemple de projet européen qui a été monté ; c’ est celui de l’instrumentalisation de la Baie de Txigundi qui s’étend sur la France & l’Espagne. Nous sommes en train de mettre en place des capteurs et une balise de produits pour fournir des remontées en temps réel aux entreprises.

L’agglomération sud-Pays Basque est à l’initiative de ce dispositif. La personne clé est Manuel de Lara, le Vice-Président. L’idée est née du besoin d’identification des besoins et des acteurs du territoire, leurs besoins, leurs attentes, comment y répondre et pour pouvoir y répondre il fallait devenir l’épicentre de l’open-innovation sur la filière, il y a donc eu ces déclinaisons de projets et des 4 piliers. Le dispositif se mets autant au service d’un petit porteur de projet à un très grand Quiksilver qui désormais peuvent se dire avec confiance que si une idée leur vient ils auront les moyens de la tester, de la produire, de continuer à se former et grâce a la labellisation French Tech à s’internationaliser.

{AS} Quelles compétences trouve-t-on au Pays Basque que l’on ne trouve nulle part ailleurs ?

Nous avons la majorité des plus grandes entreprises de la filière Glisse, Nautisme & Activités Aquatiques sont basées ici. Nombre d’entreprises dans le surf, le skate, le snowboard ont décidé de venir s’installer ici car ils sont tous à la fois passionnées et pratiquants. Cela leur permet de recruter des talents qui ont cette culture et cette passion de la filière. Les entrepreneurs de nos marques fortes au sein de l’EuroSIMA sont des passionnées.La proximité des zones de pratique et la qualité de vie équilibrent forcément la balance et nous procure un élément différenciant qui préserve l’attachement à notre filière.

{AS} Christophe, penses-tu que le rêve français existe ? Ta contribution au développement et au rayonnement du territoire Sud Aquitain est-elle une manière de l’accomplir ?

Je pense oui. J’ai toujours un sentiment particulier quand on parle de rêve français. Dans ma filière tout est d’emblée européanisée ou internationalisé. Nous sommes la porte d’entrée européenne des entreprises anglo-saxonnes. Quand aux entreprises qui entretiennent la ferveur francophone et prônent le Made in France elles me demandent toutes comment parvenir a rayonner à l’international. Je vois le rêve français comme une manière de souligner une culture, un territoire aux richesses et aux singularités incroyables.

Pour moi il faut miser sur la richesse des territoires et sur la diversité de leurs ressources, que ce soit sur des talents, des compétences, la qualité de vie, l’aménagement territorial, afin de faire rayonner le rêve français à l’international qui est un formidable melting-pot d’atouts.

On ne valorise pas assez tout ce qu’il y a de positif en France ! Les entreprises étrangères sont impressionnées par notre dynamisme, notre énergie, nos compétences, nos talents, nos capacités d’adaptation en étant basé ici sur la Cote Basque !

En étant positionné comme tel en transfrontalier, nous ne sommes pas enclavés comme on pourrait le penser mais tout le contraire. Nous avons une véritable culture des relations internationales. Nous avons une vraie propension à nous ouvrir au monde.

{AS} Une « Silicon Valley du Surf », la « French California », pourquoi à ton avis fait-on toujours référence au modèle américain  lorsqu’on mentionne l’écosystème économique de notre région ?

Pour moi il y a 2 raisons. On a commencé à parler de petite Californie lorsque les entreprises de surf ont commencé à s’implanter sur le littoral, la majorité de la filière surf est sur l’Orange County en Californie si on fait une similitude au niveau du regroupement territorial. Il y aussi une référence climatique et a la qualité de vie.

La différence majeure que je vois avec la Silicon Valley c’est qu’aux Etats-Unis on parle du développement des startups et du digital poussé à l’extrême qui a produit énormément d’inégalités qui existent moins ici. Via la mise en place du dispositif Ocean Tech qui permet d’accompagner les entreprises dans un mode d’accélération économique , nous voulons tirer le meilleur de la Silicon Valley mais en aucun cas reproduire ses travers et disparités.

{AS} Peut-on affirmer aujourd’hui que la Cote Basque est une terre d’innovation et d’excellence numérique, et pourquoi ?

Oui complètement. D’abord on retrouve ici des filières d’activité et un dispositif d’innovation ici qu’on ne trouve nul part ailleurs. Ensuite faisons attention lorsque l’on parle d’innovation. Trop souvent l’innovation est assimilée à la recherche et au développement. L’innovation diffère selon le secteur d’activité. Nous déclinons tout un tas d’innovations : de services, de marketing, de design, des compétences. C’est la singularité de la filière surf.


{AS} Qui sont d’après toi les acteurs et actrices les plus influents dans le domaine de l’innovation  et les start-ups qui comptent  sur la Cote Basque, ainsi que les personnes importantes dans mon parcours ?

J’aimerais citer quelques personnes qui font bouger les choses et qui ont compté dans mon parcours. Wilco Prins, le Président de l’Eurosima et CEO de Rip Curl Europe qui apporte une vision novatrice dans sa manière d’aborder les projets territoriaux et le développement de notre filière à l’international. Il fait partie de la nouvelle génération qui ont une culture digitale forte.

C’était la volonté de Frederic Basse, notre ancien Président et co-fondateur de Rip Curl Europe et qui a placé sur orbite l’Eurosima en tant que médiateur & interlocuteur entre les entreprises, les collectivités territoriales, les institutions, laboratoires de recherche et les centres de formation pour que la filière soit reconnue et valorisée à sa juste valeur.

Manuel de Lara bien sur ! Quand il est venu me chercher en 2014 son projet était ambitieux, Peyuco Duhart, le maire de Saint Jean de Luz. Alain Rousset aussi qui est notre 1er partenaire sur l’Aquitaine et qui finance le développement des entreprises. Bernard Darretche & André Garreta de la CCI de Bayonne Pays Basque. Leur soutien du cluster a été sans faille.

Je n’oublie pas non plus l’importance et le plaisir de travailler chaque jour aux côtés de mes collègues, Stéphanie Godin et Franck Laporte-Fauret. Nous nous connaissons si bien, ils sont compétents et ont des valeurs humaines fortes, ce qui rend mon évolution plus facile au sein de l’EuroSIMA.

J’aimerais citer aussi celui qui a eu une importance capitale dans ma vie et mon parcours et a été mon mentor. Bruno Débauché* était une personne très influente dans notre filière à l’international .IL était la plaque tournante de tout ce qui faisait la richesse de la filière. Il avait une vision, la volonté, la culture et la passion. Il était très généreux et avait toujours le soucis de valoriser l’autre et il incarnait la filière surf à lui tout seul.

Bruno nous a quitté tôt, trop tôt. Nous lui rendons hommage ici.

 

PLAQUETTE LA OCEAN TECH- TELECHARGER LE PDF
Plaquette La Ocean Tech 2017

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*Michel Lévy-Provençal est le fondateur de TEDxParis, Brightess et de l’Echapée Volée, le do-tank qui met l’innovation au service du bien commun. Son dernier ouvrage est sorti le 3 mai 2017

*Les Linchpin de Seth Godin

*Manuel de Lara est le PDG de Ocean Experiences, le Président de Ocean Living Lab, le Vice-président délégué au développement économique, à l’innovation et à la recherche de l’Agglomération Sud-Pays Basque & le Directeur de Cabinet de l’Agglomération Côte Basque – Adour.

*BPI France Excellence est une structure qui rassemble 3000 entrepreneurs innovants qui exportent

*Bruno Débauché était une figure dans le milieu du surf et plus largement dans celui de la board culture francophone où il avait participé à l’élaboration de magazines comme Beach Brother, Blast ou encore Ride On. Il était surtout connu du grand public pour les émissions qu’il avait animées avec son style unique comme Subculture sur la chaîne musicale MCM qu’il avait présentée aux côtés de l’animatrice Loan.

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