groupe_boss

Pédigree

Les 4 garçons d’Elegangz ont la bonne touch !

Libres, branchés, distingués, insoumis, insubordonnés…Une volonté salutaire commune de faire vivre et de faire perdurer la passion de la création.

Adrien Moisson

 

 _MG_9933

Président du groupe Imalliance-Elegangz, Fondateur

Mini Bio-
Créateur du collectif d’artistes Gangz,
Co-fondateur du festival de musique Calvi on the Rocks,
Gérant du Label musical Musiques Hybrides en 2001
Docteur vétérinaire avant

Gildas Launay

_MG_9935

DG d’Elegangz

-Mini Bio-
Responsable éditorial du site CityVox
Stratégies contenus chez AOL Time Warner
Co-Fondateur de l’agence Bonnye & Clyde
Directeur associé de Next Idea

Julien Recoing

_MG_9932

DG du groupe Imalliance-Elegangz

-Mini Bio-
6 ans de banque d’affaire à Londres
Venture Capital à San Francisco
Serial entrepreneur investisseur depuis 2005 dans
les secteurs de l’immobilier du Web et de la restauration

Julien Boudin

DG Délégué du groupe Imalliance-Elegangz

-Mini Bio-
5 ans d’Audit
Directeur financier d’EMI Music Colombie


Fiche Technique

Dans la famille trentenaires influents, icônes d’une génération hybride, je demande Adrien Moisson & Co !

J’ai nommé Julien Recoing, Julien Boudin et Gildas Launay !

Notre dream team de trend-setters qui crée, imagine, produit, invente et réinvente sans relâche des scénarios bien balancés et à l’impact saisissant, a le vent en poupe !

Pourtant derrière l’apparente futilité de leur apparence branchée se cache une team d’experts renommés qui gravitent autour d’un chef de file qui, de son propre chef, crée il y a quelques années une structure à son image.

Elegangz est le fruit de l’imagination débordante d’Adrien Moisson et de son désir de créer un lien social autour d’un ADN commun. L’ADN mystique à l’équilibre si fragile du trentenaire « graine de star » qui ne rentre dans aucune case et dont le besoin d’exprimer l’universalité de ses talents est vital.

Elegangz …What is it ?

Expert de la direction artistique, inclassable, mix de hot shop creative et de producteur multi-supports (film, events, label musical) adossé à un vaste réseau d’artistes (graphistes, designers, performers, DJS, musiciens, réalisateurs).

Elegangz un vrai complément d’agences qui travaille pour 90% avec des agences (RP, média, conseil ou événementielles).

Chez Elegangz, le goût du risque, la fluidité dans les virages créatifs, la force des messages subliminaux et la suprématie de la séduction artistique règnent en maîtres !

Elegangz est un fabricant de rêves…Tantôt initiateur de productions à taille humaine, tantôt orchestrateur de méga-productions, mais toujours terriblement avant-gardiste et visionnaire !

Connue pour ses événements à fort contenu artistique, la force d’Elegangz réside dans sa grande maîtrise de l’articulation entre ses dispositifs off-line spectaculaires et un buzz marketing online offensif.

Les créations originales Made In Elegangz sont glamours, osées, ostentatoires, décalées, inédites et uniques. Elles célèbrent l’attrait des talents Made in France sous son aspect le plus émotionnel et le plus dévotionnel.

Elegangz est sans l’ombre d’un doute l’étoile montante, que dis-je l’astre de la profession au pouvoir de séduction grandissant à suivre de très prêt !

Le rapprochement récent entre Imalliance et Elegangz ? Un coup de maître ! Watch out people ! La double team entend bien décupler sa force de frappe !

Associer des stars dans leur domaine au service des stars dans leur domaine…Just smart !

 

Elegangz…en mode accéléré…

A son actif : films Shoot the Bear Tipp-ex pour Buzzman, web série événementielle Rue Muller by Nescafé pour Pietri-Publicis, soirées Swing at the Top pour Grolsch, Ibis pour Y&R, dispositif de guérilla artistique Shoot the Rules Panasonic pour BBDO Proximity…

En parallèle de son travail pour les agences, Elegangz est aussi producteur de spectacles (Porto Vecchio Festival, Soirées à la Machine du Moulin Rouge) et développeur de lieux (Horror Picture Tea, Scopitone) et label musical (Data, Danger…)

 L’interview exclusive d’Elegangz

Les garçons, nationalité et origine des parents?

Adrien Moisson:

Français, Français…

Gildas Launay: 

Je ne suis pas vraiment Français, je suis breton! Avec une tête de métèque…

Julien Recoing:

Comte de Champagne
Mon vrai nom de famille est Recoing De la Rocatelle
Elevé en Suisse, grandi en Afrique…

Mais Français, Français…

Adrien: 

Ça explique plein de choses (sourire)…

Pensez-vous que le « Yes We Can » c’est possible en France?

Adrien: 

A fond! Ma signature de mail, c’est Yes Man!

En disant qu’on peut le faire on le fait

Julien Recoing:

Pour nous chez Elegangz c’est « Yes We Do »

Gildas: 

Oui. Le seul souci c’est qu’en France on a une sale image de l’entrepreneuriat!

C’est vu comme quelque chose de compliqué, réservé à des élites, ce qui est faux. L’entrepreneuriat est vu comme politiquement marqué alors que finalement c’est quelque chose qui appartient à tout le monde. Et le statut d’auto-entrepreneur qui a semé le trouble n’a rien arrangé!

Si tu as la volonté tu y arrives.

Julien Recoing:

Cela a été plus compliqué qu’ailleurs mais  a changé petit à petit

Adrien: 

La génération des nouvelles technologies et de l’Internet permet de rendre les choses plus faciles et notamment de faciliter la création.

On a accès directement à tous les moyens de production, et l’on crée des équipes plus efficaces.

La France d’aujourd’hui vous la trouvez comment? Elle vous inspire quoi?

Adrien:

Au niveau création on a  parmi les meilleurs artistes au monde, que ce soit en musique, en image, en 3D…

On a les meilleures écoles (Penninghen, Les Gobelins, La Femis). Simplement on n’a pas de producteurs pour mettre en avant cette force créative. C’est ce qu’on essaye de faire chez Elegangz.

Il y a quelque chose qui a été très bien c’est la protection de la culture française par des aides, le CNC. Après la nouvelle vague, ça a contribué à lancer le cinéma français mais après ça l’a sclérosé. En résumé la France a un très grand avenir créatif, il faut juste trouver les moyens de financement pour aider à mettre cela en avant.

Julien Recoing:

Je la trouve un peu frileuse, on ne prend pas trop de risques.

Le coté positif de tout cela c’est qu’on ne subit pas autant les crises, le modèle social fait bien son job et en même temps il est un peu sclérosant…

Gildas:

Moi je trouve qu’il manque quelque chose à notre pays au niveau de notre activité culturelle, et notamment comparé à l’Angleterre, on a très peu de mélanges communautaires.

On est facilement catalogué dans un univers. On essaye ici de se battre contre cela, mais ce n’est pas évident.

Aimeriez vous changer quelque chose en France ?
Le manque d’enthousiasme, le besoin de fragmenter le talent, le désir acharné de faire rentrer les gens dans une case…

Adrien :

Un peu de tout cela. C’est à nous de faire avancer le mécanisme tranquillement en montrant qu’on est capables de changement. Arrêtons la victimisation !

Quand j’ai commencé Elegangz et que j’ai dit à l’époque que j’allais faire du film, du Web, de la D.A et de l’événementiel, personne n’y croyait ! Mais grâce aux nouvelles possibilités de diffusion tu peux faire ton chemin, les gens te suivent.

Le plus important c’est le talent ! Il faut choisir les talents, les sélectionner, les produire.

Gildas : 

Elegangz incarne bien cela je trouve. Ce n’est pas « cadrable », ça ne rentre pas dans les normes. Nous sommes un complément d’agence et une boite de prod, ce qui me convient assez bien. C’est une manière de repousser les limites mais si en effet ce n’est pas simple tous les jours…

Celui ou Celle qui incarne la « Success Story » à la française par excellence?

Adrien:

Stark, les Daft Punk, Gondry, MacGuf qui a réalisé Despicable Me et qui vient de signer avec Universal pour 2 long métrages par an pendant 2 ans

SoMé (label EdBanger), Guillaume Canet et Marion Cotillard.

Julien Recoing:

Luc Besson, Maurice Lévy, Bernard Arnault

En ce qui concerne Luc Besson je trouve que c’est fort de commencer sa carrière avec des films franco-français qui s’exportent bien. Gros « casteur » d’acteurs, réalisateur, c’est un producteur. C’est un des premiers à avoir fait bouger le cinéma français et permit d’obtenir des financements plus importants.

Le prochain français(e) « bankable pour vous? »

Adrien: 

Elegangz!

Julien Boudin

Laurent King

Adrien

François Descraques, auteur réalisateur producteur d’une web série qui s’appelle « le visiteur du futur »

Lui c’est un petit génie à la Peter Jackson et sa série est une tuerie ! Il a une chaîne qui a fait 9 million de vues !

Julien Recoing :

Elegangz !

On est coté en Bourse. Donc le coté « bankable » est directement accessible. Vous pouvez acheter les titres online du groupe Immaliance. Nous allons avoir une croissance hors du commun, c’est un bon investissement ;-)

Adrien : 

Donne le lien direct pour acheter les titres online (rires)

Julien Boudin :

A l’époque de mes grands-parents tu avais une vraie intégration sociale, de véritables réussites sociales. Aujourd’hui on a du mal à citer des noms parce que ça marche moins bien. On parle souvent de l’intégration sociale aux Etats-Unis mais chez eux ça fonctionne vraiment.

Gildas :

Eux ils n’ont pas le social mais ils ont l’ascenseur. Nous on a le social mais pas l’ascenseur

Julien Recoing
En France quand tu es successfull tu es un paria

Pour vous l’influence c’est quoi ? Ça se traduit comment ?

Adrien : 

C’est le réseau qu’on a et la créativité qu’on développe. Le réseau aussi bien artistique que médias, business,.

Gildas :

Une fois qu’on a le réseau, c’est la capacité d’utiliser ce réseau mais pas de manière visible pour faire émerger des phénomènes, des contenus, des tendances, des inspirations…

Le réseau c’est le support mais pour moi l’influence c’est donner l’impression qu’un phénomène émerge de lui-même, plutôt que d’être quelque chose qu’on va vendre au public…

Adrien

Le réseau c’est le moyen de diffusion. Mais l’influence c’est avant d’avoir quelque chose à proposer. Pour influencer il faut avant tout créer du contenu que tu diffuses ensuite dans ton réseau.

Sans contenu, l’influence ne sert pas à grand chose

Julien Recoing : 

L’influence c’est expliquer au marché comment la valeur intrinsèque de l’entreprise a évolué (rires)

Adrien

C’est la taille de ton bureau !

Julien :

L’influence c’est ce que tu crées tous les jours

Gildas

C’est beau ce que tu dis (rires)

Julien :

L’influence c’est arriver à répondre à un besoin qui ne s’est pas encore exprimé et à rencontrer son public.

La vraie grosse influence qu’on peut avoir c’est de créer un sujet pour le public qui ne l’a pas forcément encore identifié. Dans la création d’entreprise on dit souvent « mais pourquoi je n’y avais pas pensé ; en fait c’est une super bonne idée, j’en ai besoin ». Dans ce que nous faisons il y a de cela !

Adrien, qui es-tu ? D’ou viens-tu ? Ou vas-tu ?

Je suis vétérinaire de formation, j’ai fait 7 ans d’études, j’ai passé les concours pour les écoles de commerce. J’ai eu HEC et l’ESPC, j’ai choisi d’aller à l’ESCP pour être à Paris. En étant à Paris, cela m’a permis de faire des études en management, en comptabilité, en finance, d’organisation et pendant cette période j’ai commencé à aider des jeunes musiciens.

Très vite on a monté un label qui s’appelait Music Hybrid qui a super bien marché. On a signé un contrat chez Virgin repris ensuite par EMI, on a pu sortir des albums. En sortant ces albums je me suis rendu compte que pour la plus petite entité qui soit, c’est à dire un musicien, tout seul avec son labtop, il lui fallait de l’image, des photos, du graphisme, de l’illustration, du Web, du film et de l’événementiel (un showcase, des concerts, une tournée un festival)

Je me suis rendu compte que ça c’était valable pour tout le monde : aussi bien un lieu qu’une marque, un homme politique. (Ndlr : Adrien à fait partie des équipes de lancement du Nouveau Casino, le Tryptique, le Baron, le Paris Paris).

On a crée un Festival avec Lionel (Bensemoun), Jean-Marie et Edouard qui s’appelle Calvi on the Rocks il y a 9 ans. C’est cela qui a permis, entre les labels, tous les contacts avec les artistes et les soirées dans des lieux différents, de créer un véritable réseau d’artistes. Maintenant on est plus de 300 : illustrateurs, designers, architectes, photographes ; musiciens, graphistes, réalisateurs…

On a organisé cela en 4 entités  qui sont film, événementiel, Web et D.A (Direction Artistique)  ce qui nous permet de mettre ces talents et cette organisation au service des marques ; en passant par des agences telles que Publicis, TBWA

On part toujours du contenu. Mais on propose à la fois au public d’être acteur du développement de l’univers de la marque, tout en proposant aux marques des procédés créatifs. De plus, on reste producteurs de nos propres événements (Horror Picture Tea, Porto Vecchio Festival, la Galerie La tour).

En réalité on fabrique les créations les plus artistiques et les plus pointues qui soient.

Nous sommes une structure originale. La seule qui complète à la fois les agences de communication et produit du contenu multi-supports. On vient de racheter Immalianz, et on s’oriente vers la création d’une nouvelle « factory » qui nous permettra de donner un cadre financier et administratif à nos artistes.

_MG_9949

Interview, texte & Direction Artistique by Aurélie Siou
Photos  ©Martin Lagardère

Comments are closed.